Malgré les progrès réalisés dans le domaine de la recherche, près de 9 millions de personnes dans le monde décèdent chaque année d’un cancer. Pour les chercheurs, de nombreuses questions restent à répondre pour comprendre parfaitement cette maladie. Dans ce contexte, aucun remède n’a été trouvé jusqu’à aujourd’hui. Ceci dit, les experts peuvent mieux expliquer les facteurs qui influent sur la rémission de leurs patients.


Comment le corps soignant évalue-t-il les chances de survie de leurs patients ?

Il s’agit d’une question bien plus délicate qu’on ne le pense. De nombreux facteurs entrent en jeu allant de l’âge du patient jusqu’à ses antécédents médicaux. Néanmoins, le taux de survie dépend en grande partie de l’organe touché. Les chercheurs ont effectivement trouvé des protocoles de soins plus élaborés pour certaines formes de cancer. Aujourd’hui, près d’une femme sur 38 décède d’une tumeur mammaire. Il y a une trentaine d’années, moins d’un tiers des patientes survivaient. À l’heure actuelle, le cancer du poumon est le plus redouté avec un taux de rémission inférieur à 6 %.

Comme évoqué précédemment, d’autres facteurs influent sur les chances de rétablissement. Le stade d’évolution de la maladie constitue une information à ne surtout pas négliger. À un stade précoce, les souffrants peuvent rester positifs malgré le mal qui les afflige. Les pronostics s’assombrissent lorsque le malade entre en phase 3. C’est à cette occasion que les cellules cancéreuses commencent à se répandre pour atteindre les tissus voisins. Les spécialistes préconiseront l’ablation d’une partie ou de l’intégralité de l’organe touché dans la majorité des cas. Néanmoins, cette intervention chirurgicale n’écarte pas le risque d’une métastase.

Enfin, l’état de santé du patient influera également sur l’efficacité du traitement. Une personne plus résistante aux effets néfastes des agents chimiothérapeutiques pourrait éventuellement se remettre d’un cancer. D’où la nécessité d’améliorer les défenses immunitaires.

Comment augmenter ses chances de survie ?

Lorsque la maladie a été diagnostiquée, les souffrants n’ont généralement aucune emprise sur leur devenir. Il faudra suivre les recommandations du médecin et espérer que le traitement fasse effet. Dans tous les cas, tout reposera sur la chimiothérapie. Seulement, cette thérapie comporte aussi des risques. Les médicaments prescrits affaiblissent les défenses immunitaires du patient en réduisant le nombre de globules blancs. Pourtant, le corps soignant sera obligé d’interrompre la cure si le taux de leucocytes est inférieur à un seuil fixé au préalable. Même une interruption d’une semaine peut ruiner les chances de rémission du malade. Voilà pourquoi certaines personnes recourent aux extraits naturels de Beljanski. Les fameux ARN fragments élaborés par ce chercheur permettraient de favoriser la régénération des globules blancs. Des études sérieuses menées aux États-Unis prouvent que ces substances agissent au niveau de la moelle osseuse pour faciliter la synthèse de nouvelles cellules sanguines. Dans ce contexte, il s’agit d’une alternative intéressante pour renforcer son système immunitaire dans le cadre d’une chimiothérapie. Opter pour ces produits naturels revient donc à augmenter ses chances de rémission. D’ailleurs, le professeur Mirko Beljanski a développé plusieurs extraits naturels ayant des propriétés anticancéreuses. Avant de prendre sa décision, il convient toutefois de consulter son oncologue. En savoir plus sur https://www.beljanski.info/les-virus-et-antiviral-naturel/.